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Google meet avantages et inconvénients : l’outil de visioconférence est-il fait pour votre équipe ?

Google meet avantages et inconvénients : l’outil de visioconférence est-il fait pour votre équipe ?

Google meet avantages et inconvénients : l’outil de visioconférence est-il fait pour votre équipe ?

Pourquoi Google Meet est sur toutes les lèvres en entreprise

Depuis 2020, vos réunions se jouent autant dans des rectangles de pixels que dans une vraie salle de réunion. Parmi les outils de visioconférence, Google Meet s’est imposé comme un standard discret, surtout dans les entreprises déjà équipées de Google Workspace (ex-G Suite).

Mais est-ce vraiment l’outil qu’il faut à votre équipe ? Ou utilisez-vous Google Meet « par défaut », parce qu’il est déjà là, sans jamais avoir challengé d’autres solutions comme Zoom, Teams ou Whereby ?

Dans cet article, on va sortir du discours marketing pour regarder Google Meet tel qu’il est vraiment : ses forces, ses angles morts et les cas d’usage où il est pertinent… ou pas du tout.

Google Meet en deux mots : ce que l’outil fait (et ne fait pas)

Google Meet est l’outil de visioconférence de Google. Il permet :

Philosophie générale : un outil épuré, assez simple, très bien intégré à l’écosystème Google, mais moins riche en fonctionnalités « avancées » que d’autres acteurs spécialisés de la visio.

La vraie question n’est donc pas : « Google Meet est-il un bon outil ? » (il l’est), mais plutôt : « Est-il adapté à VOTRE manière de travailler, à VOS clients et à VOTRE maturité digitale ? ».

Les principaux avantages de Google Meet pour une équipe

Intégration native à Google Workspace : le gros point fort

Si votre entreprise utilise déjà Gmail, Google Agenda, Drive, Docs et Sheets, Google Meet coche immédiatement une case essentielle : tout est déjà intégré.

Dans la pratique, ça change quoi ?

Cas typique : une équipe commerciale planifie tous ses rendez-vous dans Google Agenda, envoie automatiquement les liens Meet aux prospects, partage en live une présentation Google Slides et enregistre certaines démonstrations pour la formation interne. Le tout sans changer d’outil.

Accessibilité et simplicité d’usage

Sur le plan de l’UX, Google Meet joue la carte de la sobriété :

Pour des profils peu technophiles (commerciaux terrain, équipes opérationnelles, partenaires externes), cette sobriété est un vrai avantage. On clique, ça marche. Point.

À l’inverse d’outils plus « riches » qui peuvent intimider ou générer des erreurs (mauvaise salle, mauvais lien, mauvais profil de diffusion, etc.), Meet reste très linéaire.

Qualité audio/vidéo correcte et stable

Google Meet n’est pas toujours le meilleur sur la qualité vidéo pure face à Zoom, mais il offre un bon compromis :

Pour des usages « business classiques » (réunion de suivi, management, coordination, call client), la qualité est largement satisfaisante. Les limitations se font sentir surtout sur des formats plus exigeants comme le streaming d’événements ou les formations en grand groupe.

Un modèle de sécurité robuste (pour peu qu’il soit bien configuré)

Google n’est pas irréprochable sur tous les sujets, mais sur la sécurité des données, le niveau est élevé :

Pour un DSI, l’avantage est clair : une solution unique, maîtrisée, administrable de manière centralisée, au lieu d’une jungle d’outils de visio non contrôlés qui circulent sous le radar des équipes IT.

Des fonctionnalités collaboratives suffisantes pour le quotidien

On n’est pas dans un outil d’animation d’atelier type Miro ou Klaxoon. Mais pour le quotidien d’une équipe, Google Meet propose l’essentiel :

C’est largement suffisant pour des comités projet, réunions de suivi, entretiens RH ou points d’équipes hebdomadaires.

Les inconvénients de Google Meet à ne pas sous-estimer

Un retard fonctionnel face à certains concurrents

Si vous avez déjà utilisé Zoom ou Microsoft Teams, certaines limites de Google Meet sautent vite aux yeux :

Pour une petite équipe interne, ce n’est pas dramatique. Pour un service formation, un service marketing habitué aux webinaires ou un organisme de formation, ce manque d’options devient un vrai sujet.

Une expérience moins fluide avec les invités externes… selon les profils

Théoriquement, tout le monde peut rejoindre un Google Meet via un simple lien, sans compte Google. En pratique, on observe régulièrement :

Pour vos réunions clients stratégiques, vous n’avez pas envie de perdre 10 minutes au début de chaque rendez-vous pour « régler le son et la caméra » parce que la personne ne comprend pas les autorisations de Chrome.

Personnalisation et branding limités

Pour une équipe marketing ou une entreprise qui veut soigner son image, Google Meet n’est pas l’outil le plus personnalisable :

Si votre usage de la visio est aussi un canal marketing (webinaires, démonstrations en grand, événements clients), vous atteindrez assez vite les limites de Meet.

Dépendance forte à l’écosystème Google

C’est un avantage… et un risque. Bâtir une grande partie de vos réunions sur Google Meet, c’est :

Pour une PME déjà 100 % Google Workspace, ce n’est pas un sujet. Pour une ETI ou un grand groupe hétérogène, où cohabitent plusieurs environnements, le choix de Google Meet doit être réfléchi avec la DSI et la direction.

Pas l’outil idéal pour tous les formats de réunions

Google Meet se débrouille très bien sur les réunions de taille moyenne (3 à 20 personnes). En revanche, pour certains formats, il montre ses limites :

Autrement dit : Meet est un bon socle de visio généraliste, mais ce n’est pas une plateforme de formation, ni un outil d’événementiel digital complet.

Google Meet est-il adapté à votre équipe ? Les bons cas d’usage

Quand Google Meet est généralement un très bon choix

Google Meet fait très bien le job dans les situations suivantes :

Dans ce contexte, utiliser autre chose que Google Meet « pour faire comme tout le monde » n’apporterait pas grand-chose, et risquerait même de complexifier vos processus.

Quand il vaut mieux challenger Google Meet

En revanche, il est pertinent de challenger Google Meet (et de le compléter, voire de le remplacer) si :

Dans ces scénarios, Google Meet peut rester en fond de toile pour les réunions internes, mais il ne doit plus être votre seul outil de visio.

Comment décider concrètement pour votre entreprise

Étape 1 : cartographier vos usages de la visio

Avant de trancher, prenez une heure pour dresser une cartographie simple :

Vous verrez souvent apparaître un schéma du type :

Étape 2 : définir vos critères de choix prioritaires

Ensuite, classez vos critères de décision :

Face à cette grille, Google Meet se positionne généralement bien sur :

Et moins bien sur :

Étape 3 : choisir une stratégie réaliste

Vous n’êtes pas obligé d’adopter une approche « tout ou rien ». Dans beaucoup d’entreprises, la stratégie la plus pragmatique ressemble à ceci :

L’enjeu n’est pas de réduire le nombre d’outils à tout prix, mais de limiter le chaos et les redondances, tout en collant à vos usages réels.

Bonnes pratiques si vous choisissez (ou gardez) Google Meet

Pour tirer le meilleur de Google Meet, quelques réglages et habitudes font la différence.

En résumé : Google Meet, bon choix par défaut… à condition de l’assumer

Pour beaucoup d’entreprises déjà équipées de Google Workspace, Google Meet est un excellent « choix par défaut » pour la visio du quotidien : fiable, simple, bien intégré, suffisamment sécurisé, peu coûteux.

Ses limites apparaissent surtout quand la visio devient un levier stratégique (formation à grande échelle, événements client, marketing, animation d’ateliers complexes). Dans ces cas-là, le bon réflexe n’est pas forcément d’abandonner Meet, mais de l’encadrer : bien le positionner sur les usages internes, et lui adjoindre un ou deux outils plus spécialisés, plutôt que de laisser chaque équipe bricoler sa propre solution.

Avant de changer d’outil « parce que tout le monde utilise Zoom ou Teams », prenez le temps de regarder vos usages réels. Vous découvrirez souvent que l’enjeu n’est pas tant l’outil que la façon dont il est cadré, administré… et utilisé au quotidien.

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